TOUS CONCERNES ! CHORUS AU PANIER ! *

ainsi commence l’expression de l’UFICT CGT à Jeumont
vendredi 16 novembre 2007
par  Coordonnateur
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La situation se prête à une mise à plat des niveaux des salaires. Depuis la semaine dernière, le personnel est dans l’action. La direction émet des signes pour négocier. Mais si l’action ne continue pas avec l’engagement de tout le monde, les résultats seront médiocres.

Des exigences

Il est temps que l’écart entre les salaires moyens de JEUMONT, par catégorie et ancienneté, et ceux dans le groupe AREVA, soient rattrapés.
Il est urgent que les salaires d’embauche des jeunes soient mis au bon niveau pour toutes les catégories.
Ceux qui se trouvent en intérim, location à JSPM et autres systèmes doivent être embauchés, en tenant compte de leur acquis professionnel résultant de leur travail déjà réalisé pour JSPM.
Les blocages d’évolution de salaires et de carrières subis par beaucoup dans toutes les catégories de salariés doivent être réparés au cours de l’année 2008.

Reconnaissance de l’expérience de tous.

Les nombreuses embauches en cours ou à venir nécessitent que les plus anciens puissent organiser et transférer leur expérience aux plus jeunes. Cela nécessite des définitions de postes et une progression de salaires et de classifications en correspondance. Ca suffit de vivre une politique de promotion réservée à quelques uns en laissant de côté les autres. Aujourd’hui, cette politique nuit à l’efficacité de l’entreprise. La non reconnaissance de l’expérience de beaucoup de salariés, conduit à des insuffisances de l’entreprise, y compris dans la prise des décisions. Il est en effet difficile de traiter les salariés de toutes catégories comme des pions sans leur attribuer un poste reconnaissant toute leur capacité professionnelle et d’en attendre « gratuitement » des suggestions et bonnes idées. Ces définitions de postes ne doivent pas se traduire par un accroissement de la charge de travail.

La participation des cadres

Les cadres sont complètement concernés. Leur participation aux arrêts de travail ne peut que rehausser la considération que les autres catégories peuvent avoir d’eux. Leur participation large peut conduire à la remise en cause de CHORUS, un outil de plafonnement des salaires, mis en place par la direction depuis l’an dernier. En 2008 , il ne doit plus y avoir de cadres « sacqués ». L’intérêt de tous passe par une grille des salaires permettant une progression à tous. La solution est d’obtenir l’augmentation du gâteau à partager. Les résultats financiers de JSPM, plus que satisfaisants, le permettent largement. La revendication de 200 euros par personne, en plus des augmentations habituelles, ne représente que 1 millions d’euros à comparer au 19 millions d’euros de résultat financier prévu pour cette année 2007.

Le 14 novembre 2007


  • CHORUS, un outil de plafonnement des salaires, mis en place par la direction depuis l’an dernier.