Quels enjeux pour les 6000 salariés de l’Etablissement ?

Quelle gestion de la conjoncture et de la durée ? Le défi à relever.
vendredi 21 mars 2008
par  Coordonnateur
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On ne cesse de présenter aux représentants du personnel les bonnes perspectives d’avenir du nucléaire en général et du groupe AREVA en particulier.
Comment, sur le plan local, ce redémarrage se traduira-t-il ? De quelle manière le plan stratégique de l’usine (ou ce qui en tient lieu) sera-t-il mis en cohérence avec le plan stratégique d’AREVA ?

C’est un aspect de la problématique économique qu’il est temps d’approfondir si nous voulons que la Hague soit en position de force lorsque la baisse de charge des prochaines années sera passée.

L’avenir de nos usines ne concerne pas les seuls salariés AREVA NC mais il conditionne aussi celui des salariés sous-traitants, du bassin d’emploi et du Nord Cotentin.

Sur un plan industriel, notre établissement devra relever quatre grands défis :
Remonter à une capacité effective de 1500t/an, voir plus
Préparer le démantèlement d’UP2 400 et le réussir
Disposer du procédé COEX et préparer la génération IV
Rester la vitrine industrielle pour AREVA

Tous ces sujets nécessitent de changer de méthode de travail et d’envisager les choses sur le long terme. C’est pourquoi poursuivre dans la voie des réorganisations au coup par coup, avec pour seul horizon l’économie ponctuelle, mène l’établissement à l’échec. Certes, si le creux de charge, en tonnage, est une réalité, cela n’est pas le cas des autres activités (vitrification,CSDC, recyclage, démantèlement etc...).

Aujourd’hui, parler d’activité de l’usine en tonne traités n’est plus pertinent voire mensonger.