AVENIR D’AREVA

Toutes les informations CGT sur l’avenir du groupe menacé de privatisation et/ou l’éclatement


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mardi 26 avril 2016
par  Mutos

Parlons vrai #3 : AREVA et ses déboires

Vous êtes maintenant tous au courant qu’il y a dans la maison AREVA un trou financier, un plan d’économie, un Plan de Départ Volontaire,

Lorsque l’on voit l’historique des déboires du Groupe et le contexte social actuel, il n’est guère besoin d’être grand clerc pour entrevoir ce qui nous pend au nez pour les prochains mois. En tout cas, nous avons une petite idée de ce que prépare notre Direction, et ce n’est certes pas pour améliorer l’ordinaire des salariés.

Alors voilà, il fallait vous en informer, car la politique de l’autruche, ce n’est pas le genre de la maison CGT !

C’est pourquoi ce « Parlons Vrai » fait un retour sur les décisions qui nous ont conduit au bord du gouffre, sur le grand pas en avant que la direction nous propose, et aussi par ailleurs, sur la loi Travail et son tombereau de reculades sur les droits des salariés.

Car ces reculades-là que la loi « MEDEF inside » veut imposer, nous les aurons bientôt chez AREVA comme partout, si la rue ne se soulève pas pour les bloquer !

Alors le 28 Avril, tous les salariés d’AREVA dans la rue, partout en France ? Pourquoi pas ? En tout cas, vous saurez maintenant pourquoi...

jeudi 31 mars 2016
par  Mutos

Déclaration CGT au Comité de Groupe France du 31 mars 2016

Aujourd’hui, en même temps que la grande journée d’action contre la loi de démolition du Code du Travail, se tient chez AREVA un Comité de Groupe France, malgré la demande de report faite par la CGT.

Le représentant CGT, Bruno Blanchon, a, en cohérence avec notre position déjà exprimée, fait lecture en début de séance d’une déclaration, avant d’aller rejoindre la jeunesse et les salariés qui s’opposent à cette loi.

Nous alertons d’abord sur le contexte dangereux de la proposition de loi « Code du Travail » rappellons l’histoire et avertissons des conséquences de ce projet de loi, y compris sur les salariés du Groupe AREVA et de la Filière Nucléaire.

Nous nous focalisons ensuite sur notre filière, sur les engagements qui avaient été pris par l’Etat et qui n’ont pas été tenus, sur les décisions qui n’ont pas été prises. La Filière Nucléaire, et en particulier le Groupe AREVA, sont aujourd’hui en déshérence, faute de stratégie claire et de direction responsable, et ce malgré tous les efforts engagés par les salariés.

Régler les dossier épineux, tels qu’OL3, l’Eolien offshore ou les participations japonaises et chinoises, en les prenant à bras-le-corps, énoncer enfin une politique énergétique décidée et assumée, voilà ce qu’il faudrait pour qu’AREVA et ses salariés, mais aussi EDF et les siens propres, puissent voir un avenir comme autrement qu’incertain.

C’est pour cela que se bat la CGT, c’est cela qu’elle porte et affirme dans ses propositions, tant au niveau national, dans la lutte pour un Droit du Travail porteur de justice sociale, qu’au périmètre du Groupe AREVA, pour une entreprise pérenne et responsable.

mercredi 16 mars 2016
par  Mutos

Questions-Réponses de l’UFICT-CGT Mines-Energie sur la Filière Nucléaire Française

AREVA va mal... EDF va mal... Au secours, les Chinois, venez nous sauver... Le nucléaire doit être rentable et côté en bourse... On entend tout et n’importe quoi aujourd’hui sur la filière nucléaire !

Il est certes vrai que la filière va mal.Mais quant aux causes et aux remèdes, c’est une autre histoire que l’histoire officielle... Alors l’UFICT-CGT Mines-Energie vous offre ce petit résumé en forme de Questions-Réponses, pour expliciter notre position sur l’état actuel de la filière nucléaire française.

Au cours des quinze dernières années, AREVA, EDF, le CEA, ont été plongés dans une crise de financement par le désengagement de l’Etat, des prises de dividendes indûes et des erreurs stratégiques liées à la privatisation rampante mise en oeuvre depuis la fin des années 90.

Maintenant, à l’heure de la COP21, la France dispose de trois choix pour subvenir à ses besoins en énergie : revenir aux combustibles fossiles comme l’Allemagne, avec le mauvais résultat carbone que l’on connaît, faire le forcing sur les renouvelables, dont chacun sait qu’ils vont demander beaucoup de temps pour être mis au point, ou soutenir la filière nucléaire pour en faire le pilier d’une électricité bon marché, sûre et décarbonée, permettant ainsi d’attendre le véritable développement des renouvelables sans faire appel aux carburants fossiles...

C’est pourquoi la CGT et son UGICT, et tout particulièrement l’UFICT Mines-Energie, se battent pour promouvoir une Filière Nucléaire française d’avenir, solidement campée sur des atouts industriels uniques, la compétence de ses salariés et leur implication de toujours dans la sûreté, et pourvoyeuse d’emplois stables et qualifiés dans tous les bassins où elle est implantée.

Pour cela, nous avons besoin de décisions fermes et volontaires de la part de l’Etat, et surtout pas d’une indécision chronique ou d’une soumission servile aux lobbies financiers.

mercredi 16 mars 2016
par  Mutos

Déclaration FNME-FTM suite à l’annonce du bilan financier

Suite à l’annonce de la perte de 2 Milliards d’€uros annoncée par le Gorupe AREVA en 2015, les deux Fédérations CGT concernées ont conjointement déclaré leur position commune.

La suite des pertes liées à OL3 et les provisions importantes pour le PDV expliquent en grande partie ce mauvais résultat. Si la société continue d’avancer, c’est bien qu’elle est portée à bout de bras par les efforts de ses salariés.

Ce sont pourtant eux qui, si l’Etat s’obstine à ouvrir le capital à des intérêts privés et à continuer dans sa politique de saignée à blanc, vont payer les pots cassés par les actuels atermoiements.

Il y a plus d’un an, il eût encore été possible de recapitaliser AREVA facilement. Maintenant, la situation s’est dégradée, tandis que l’Etat laisse faire, sans jouer son rôle d’actionnaire régalien.

C’est pourquoi la CGT, par la voix de ses deux fédérations, appelle l’Etat à prendre ses responsabilités et ainsi, à permettre à la Filière Nucléaire de rebondir en s’appuyant sur ses atouts : haut niveau de compétence de ses salariés et outil industriel unique !

Plus largement, la FTM et la FNME s’associent au mouvement porté dans la rue les 9 et 31 Mars et au-delà, pour la défense du Code du Travail. Le cas AREVA n’est hélas qu’un parmi beaucoup d’autres, même s’il constitue une parfaite illustration du fiasco néolibéral et de ses conséquences pour l’emploi et les conditions de vie quotidienne des salariés.

mardi 15 décembre 2015
par  Mutos

Décryptage n°10 : comment vous faire croire que tout est écrit...

Depuis l’annonce du déficit abyssal de 2014, la direction nous répète que le Groupe va mal, qu’elle connaît toutes les solutions et que l’on ne peut échapper à toujours plus d’austérité. Cette logique financière et court-termiste qui nous a conduit au bord du gouffre veut maintenant nous imposer un grand pas en avant, à coups de sabrage de masse salariale, de méthode « BBZ » et de renoncements.

Dans nos Décryptages, nous analysons cette tactique sans stratégie et exposons les dangers qu’elle comporte, pour le Groupe et plus généralement, pour l’ensemble de la FiIlière. Maintenant que nous avons pu analyser le Livre II, ce dixième numéro en pointe les danger pour nos compétences, y compris les plus critiques, et les risques importants de surcharge de travail et de recul de sûreté qu’il recèle.

Ensemble, nous pouvons faire bouger les lignes. Recensons ensemble les incohérences et les véritables besoins, faisons-les connaître ! La CGT vous appelle à ne pas vous laisser endormir par les sirènes du renoncement. Rencontrez nos élus, réfléchissons et agissons ensemble pour enrayer ce processus dangereux pour nos emplois, la filière et les besoins…