AVENIR D’AREVA

Toutes les informations CGT sur l’avenir du groupe menacé de privatisation et/ou l’éclatement


Articles publiés dans cette rubrique

mercredi 16 mars 2016
par  Mutos

Questions-Réponses de l’UFICT-CGT Mines-Energie sur la Filière Nucléaire Française

AREVA va mal... EDF va mal... Au secours, les Chinois, venez nous sauver... Le nucléaire doit être rentable et côté en bourse... On entend tout et n’importe quoi aujourd’hui sur la filière nucléaire !

Il est certes vrai que la filière va mal.Mais quant aux causes et aux remèdes, c’est une autre histoire que l’histoire officielle... Alors l’UFICT-CGT Mines-Energie vous offre ce petit résumé en forme de Questions-Réponses, pour expliciter notre position sur l’état actuel de la filière nucléaire française.

Au cours des quinze dernières années, AREVA, EDF, le CEA, ont été plongés dans une crise de financement par le désengagement de l’Etat, des prises de dividendes indûes et des erreurs stratégiques liées à la privatisation rampante mise en oeuvre depuis la fin des années 90.

Maintenant, à l’heure de la COP21, la France dispose de trois choix pour subvenir à ses besoins en énergie : revenir aux combustibles fossiles comme l’Allemagne, avec le mauvais résultat carbone que l’on connaît, faire le forcing sur les renouvelables, dont chacun sait qu’ils vont demander beaucoup de temps pour être mis au point, ou soutenir la filière nucléaire pour en faire le pilier d’une électricité bon marché, sûre et décarbonée, permettant ainsi d’attendre le véritable développement des renouvelables sans faire appel aux carburants fossiles...

C’est pourquoi la CGT et son UGICT, et tout particulièrement l’UFICT Mines-Energie, se battent pour promouvoir une Filière Nucléaire française d’avenir, solidement campée sur des atouts industriels uniques, la compétence de ses salariés et leur implication de toujours dans la sûreté, et pourvoyeuse d’emplois stables et qualifiés dans tous les bassins où elle est implantée.

Pour cela, nous avons besoin de décisions fermes et volontaires de la part de l’Etat, et surtout pas d’une indécision chronique ou d’une soumission servile aux lobbies financiers.

mercredi 16 mars 2016
par  Mutos

Déclaration FNME-FTM suite à l’annonce du bilan financier

Suite à l’annonce de la perte de 2 Milliards d’€uros annoncée par le Gorupe AREVA en 2015, les deux Fédérations CGT concernées ont conjointement déclaré leur position commune.

La suite des pertes liées à OL3 et les provisions importantes pour le PDV expliquent en grande partie ce mauvais résultat. Si la société continue d’avancer, c’est bien qu’elle est portée à bout de bras par les efforts de ses salariés.

Ce sont pourtant eux qui, si l’Etat s’obstine à ouvrir le capital à des intérêts privés et à continuer dans sa politique de saignée à blanc, vont payer les pots cassés par les actuels atermoiements.

Il y a plus d’un an, il eût encore été possible de recapitaliser AREVA facilement. Maintenant, la situation s’est dégradée, tandis que l’Etat laisse faire, sans jouer son rôle d’actionnaire régalien.

C’est pourquoi la CGT, par la voix de ses deux fédérations, appelle l’Etat à prendre ses responsabilités et ainsi, à permettre à la Filière Nucléaire de rebondir en s’appuyant sur ses atouts : haut niveau de compétence de ses salariés et outil industriel unique !

Plus largement, la FTM et la FNME s’associent au mouvement porté dans la rue les 9 et 31 Mars et au-delà, pour la défense du Code du Travail. Le cas AREVA n’est hélas qu’un parmi beaucoup d’autres, même s’il constitue une parfaite illustration du fiasco néolibéral et de ses conséquences pour l’emploi et les conditions de vie quotidienne des salariés.

mardi 15 décembre 2015
par  Mutos

Décryptage n°10 : comment vous faire croire que tout est écrit...

Depuis l’annonce du déficit abyssal de 2014, la direction nous répète que le Groupe va mal, qu’elle connaît toutes les solutions et que l’on ne peut échapper à toujours plus d’austérité. Cette logique financière et court-termiste qui nous a conduit au bord du gouffre veut maintenant nous imposer un grand pas en avant, à coups de sabrage de masse salariale, de méthode « BBZ » et de renoncements.

Dans nos Décryptages, nous analysons cette tactique sans stratégie et exposons les dangers qu’elle comporte, pour le Groupe et plus généralement, pour l’ensemble de la FiIlière. Maintenant que nous avons pu analyser le Livre II, ce dixième numéro en pointe les danger pour nos compétences, y compris les plus critiques, et les risques importants de surcharge de travail et de recul de sûreté qu’il recèle.

Ensemble, nous pouvons faire bouger les lignes. Recensons ensemble les incohérences et les véritables besoins, faisons-les connaître ! La CGT vous appelle à ne pas vous laisser endormir par les sirènes du renoncement. Rencontrez nos élus, réfléchissons et agissons ensemble pour enrayer ce processus dangereux pour nos emplois, la filière et les besoins…

lundi 7 décembre 2015
par  Mutos

Nous n’avons pas signé le PDV et nous nous sommes opposé à sa mise en place par anticipation, pourquoi ?

L’objet de cet article tient tout entier dans son titre : malgré nos précédentes explications, de nombreux salariés se demandent encore pourquoi nous n’avons pas signé l’anticipation du Plan de Départ Volontaire sur AREVA NP.

Outre le fait que nous avons demandé à nos adhérents de voter, que la majorité s’est prononcée pour le non et qu’il a été décidé de suivre cette majorité, il y a des raisons claires et fortes pour que cette majorité ait pesé en ce sens.

Nous restons cohérents et assumons notre position : la direction n’a pas justifié les suppressions d’emploi et, passé au crible des Instances Représentatives du Personnel, le Livre II révèle peu à peu ses faiblesses et ses incohérences. Les menaces qui pésent nos outils de travail, nos compétences et nos conditions de travail ne sont que trop réelles : surcharge de travail et donc risques graves de RPS, gel de salaires, absence de perspectives et de stratégie...

Valider l’anticipation aurait signifié accepter le fait accompli et refuser de se saisir des moyens de contester le bien-fondé des suppressions d’emploi présentées par la direction.

La CGT agit dans l’intérêt des salariés qui resteront à pied d’œuvre pour l’avenir, elle défendra toujours les salariés, les emplois, les acquis sociaux et les conditions de travail et s’opposera au démantèlement de nos compétences et de nos outils de travail.

lundi 23 novembre 2015
par  Mutos

Dis Papa, pourquoi on parle toujours d’AREVA à la TV ?

Dans son dernier tract, la CGT de l’établissement de la Société d’Enrichissement du Tricastin, dite aussi « SET », s’interroge « naïvement » sur la situation d’AREVA. En effet, voilà ce qui pourrait fort bien se dire dans une famille dont le père travaille sur le site AREVA...