Communiqués

Communiqués de l’Union Syndicale CGT AREVA, des organisations CGT auxquelles elle est affiliée, ainsi que des intersyndicales auxquelles elle participe.


Articles publiés dans cette rubrique

jeudi 18 mai 2017
par  Mutos

LEA : pourquoi nous avons voté contre

La filialisation des activités du Laboratoire d’Etalons d’Activité, avec ses 27 salariés, a été soumise à consultation au CCE NP. La CGT s’est prononcé contre.

En effet, dans cette opération, AREVA NP semble plutôt préoccupé de « se débarrasser » d’une activité d’utilité publique, jugée peu rentable financièrement et donc peu attrayant pour le futur repreneur EDF, plutôt que d’assurer l’avenir de la future filiale. L’avenir social des salariés est loin d’être assuré, avec une nouvelle direction New AREVA peu au fait de l’activité et un refus de garantir les statuts des salariés.

Pourtant, l’équipe du LEA était prête à relever les défis de l’avenir de cette activté, pour peu qu’elle reste soutenue par le groupe. Maintenant, filialisée et projetée dans la concurrence sauvage face à un autre laboratoire quasiment monopolistique et de plusieurs dizaines de fois sa taille, cette même équipe peine à voir quelle peut être son avenir sans le Groupe AREVA derrière elle.

C’est pourquoi nous réaffirmons que l’activité du LEA doit être pérennisée, avec un soutien puissant du groupe et des statuts honnêtes pour les salariés. Comme la fermeture du réacteur OSIRIS par le CEA pour raisons purement économiques, les pouvoirs publics, les directions d’AREVA et d’EDF ne tiennent pas compte de ces aspects humains. Le LEA, comme Osiris, est pourtant essentiel pour la qualité de la recherche et de la santé nucléaires.

mardi 21 février 2017
par  Mutos

Déclaration en CCE de la CGT, inquiète pour l’activité Combustible de Recherche du site de Romans

La CGT et les salariés d’AREVA-NP Romans travaillant pour le combustible de recherche sont très inquiets sur l’avenir de leur entité. En travaux pour remise en conformité depuis le 02/11/2016, celle-ci aurait dû redémarrer à la mi-février. Or, ce redémarrage, déjà été décalé trois fois, est maintenant prévu en Juin. La Direction d’AREVA NP doit aux salariés des réponses claires et cohérentes sur ce sujet.

La CGT s’inquiète également du plan de charge 2017 et du risque qu’a l’atelier de perdre des clients dans cette affaire. De plus, l’annonce de notre Directeur Monsieur CAPDEPON que le CEA ne se portait plus caution au niveau de la banque européenne n’est pas pour nous rassurer.

La CGT et les salariés exigent des réponses précises. Si la Direction n’en apporte aucune, nous ferions valoir notre droit à lancer une expertise sur le sujet.

mardi 10 mai 2016
par  Mutos

Communiqué de l’Union des Syndicats CGT AREVA après les dernières révélations de presse

Après la révélation par la presse d’anomalies sur des certificats de qualité d’éléments fabriqués à la forge du Creusot, la CGT AREVA a décidé pour le moment de ne pas s’exprimer sur le fond du sujet.

Par contre, nous regrettons d’avoir appris par la presse ces informations, et ce tout particulièrement au lendemain de la visite au Creusot du ministre Macron et des principaux dirigeants du groupe. Il eût été honnête de leur part de révèler ces informations aux salariés et à leurs représentants avant qu’elles soient communiquées au public.

Cet état de fait, qui n’est pas nouveau, est et reste insupportable. Direction et gouvernement doivent des comptes au personnel !

C’est pourquoi la CGT du groupe Areva, par l’intermédiaire de son coordinateur, a demandé la tenue d’un Comité de Groupe France extraordinaire avec ce point unique à l’ordre du jour, ainsi qu’une rencontre urgente avec le gouvernement.

Ce qui se joue actuellement, c’est l’avenir de la filière nucléaire française, de ses dizaines de milliers d’emplois et de l’infrastructure électronucléaire indispensable à notre pays.

La CGT à de nombreuses reprises a donné sa vision et fait part de ses propositions pour pérenniser et développer notre filière. Dans ce combat, elle entend rester aux côtés des salariés, de l’ouvrier à l’ingénieur, pour porter cette vision empreinte de l’intérêt général !

mardi 26 avril 2016
par  Mutos

Conférence environnementale : pourquoi la CGT n’y sera pas

Cette 4éme conférence environnementale, qui va se tenir dans un contexte social de puissantes mobilisations, semble, de par son contenu, complètement hors sol avec ce qui se passe dans le pays et les attentes des salariés en matière d’emploi, de services publics et de reconquête industrielle, de progrès social et de réponses environnementales.

Plusieurs grands secteurs liés aux enjeux climatiques et énergétiques sont menacés par des milliers de suppressions d’emplois. Ainsi, l’énergie avec AREVA, EDF, le CEA et Général Electric, le ferroviaire dont la SNCF mais aussi ses industriels, l’environnement avec son Ministère et Météo-France...

Dans la continuité des précédentes conférences et de la COP 21, cette nouvelle conférence risque à nouveau de se terminer par des discours de façade et une grande opération de communication. Dans cette affaire, le gouvernement cherche à redorer son image dans une période où il est au plus mal, tout en voulant se montrer comme « exemplaire » en la matière.

La CGT veut replacer cette conférence dans la « vraie vie » et appelle les salariés à s’en emparer en faisant le lien avec ce qu’ils vivent en ce moment dans leurs entreprises et les revendications qu’ils portent.

C’est pourquoi elle a fait le choix de na pas participer aux tables rondes de cette conférence ainsi qu’ au grand show qui va les précéder à l’ Elysée. Par contre, la CGT a décidé d’y être présente de façon visible et revendicative en organisant une grande distribution du tract joint à tous les participants et aux journalistes tout autour du Palais d’IENA (siège du CESE) où vont se tenir les tables rondes en présence de nombreux ministres.

Le rendez vous est fixé à 12h45 place d’IENA.

jeudi 19 novembre 2015
par  Mutos

Propositions CGT pour lutter contre le réchauffement climatique

A l’heure de la COP21, la CGT réaffirme ses revendications pour un développement humain durable, permettant de lutter efficacement contre le réchauffement climatique, aux antipodes des modèles imposés par le système capitaliste néolibéral dans lequel nous vivons.

Il est d’ailleurs à souligner que, dans le schéma que nous proposons, la filière nucléaire a toute sa place dans le mix énergétique.